14 mars 2015

Focus sur le Campus des Métiers et des Qualifications éco-construction et efficacité énergétique Alsace


LE LABEL CAMPUS DES MÉTIERS ET DES QUALIFICATIONS

Le développement des campus des métiers et des qualifications, amorcé par la loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’École de la République, repose sur la volonté conjointe du Recteur d’académie et du Président du Conseil régional de créer des pôles d’excellence offrant une large gamme de parcours, afin de mieux adapter l’offre de formation professionnelle aux besoins des territoires, d’anticiper et d’accompagner les mutations économiques et technologiques.

Cette stratégie favorise une mise en synergie de tous les acteurs (enseignement secondaire et supérieur, tissu économique local, pôles de compétitivité, clusters, plateformes technologiques, etc.), avec la volonté explicite de renforcer les coopérations entre le système éducatif et le monde économique, et de promouvoir toutes les formes d’innovations.

Parmi les critères retenus pour l’attribution du label, figurent notamment :
• la diversité et la cohérence de l’offre de formation avec les besoins économiques, notamment pour des secteurs identifiés d’avenir ;
• le partenariat avec un tissu d’entreprises et des laboratoires de recherche ;
• l’innovation et la prise en compte des problématiques de développement durable ;
• l’ouverture européenne ou internationale ;
• le pilotage et l’organisation du campus

Une dynamique en faveur du développement territorial et de l’emploi
Le territoire national compte aujourd’hui 31 Campus des métiers et des qualifications dans des champs d’activités très divers.
Leurs objectifs sont de soutenir, par la formation, les politiques de développement économique et social sur les territoires régionaux et de développer les filières d’avenir favorables à l’innovation et aux problématiques de développement durable, comme l’illustrent les intitulés de nombreux Campus : « matériaux innovants » ou « intelligents », « infrastructures intelligentes », « industries créatives », « énergies renouvelables », « efficacité énergétique », « écoconstruction », « construction durable», etc.
Grâce à la richesse des statuts et des formations proposés, de véritables parcours de formation se développent dans la perspective d’élever les niveaux de qualification


Un essor qui va se poursuivre
La troisième vague de labellisation, lancée fin février, permettra de compléter la carte nationale qui se dessine en recherchant les équilibres territoriaux et sectoriels qui répondent aux besoins régionaux et nationaux de développement économique et social.
Il s’avère que l’identité des Campus constitue également un facteur favorable à une orientation positive des jeunes et des adultes, qui s’ouvrent à une plus grande diversité des métiers en relation avec des champs d’activités.
Cette dynamique doit aussi se renforcer par le développement de capacités d’hébergement, par le déploiement d’activités sportives et culturelles ainsi que par une plus grande mobilité internationale pendant le parcours de formation.


LES PORTEURS DU PROJET EN ALSACE

Renforcer les coopérations entre le système éducatif et le monde économique, au service de l’insertion professionnelle

Fin janvier, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, annonçait aux côtés de Pierre Ferracci, président du Conseil national éducation économie (CNEE), la labellisation du premier campus des métiers et des qualifications sur le territoire de l’académie de Strasbourg. C’est l’un des 17 nouveaux campus créés en 2015, après les 14 premiers labellisés en 2013.
Spécialisé dans le domaine de l’écoconstruction et de l’efficacité énergétique, ce premier campus alsacien découle d'une volonté commune de l’académie de Strasbourg et du Conseil régional d’Alsace. Son objectif est de mettre en cohérence et de valoriser un secteur d’activité d’avenir autour
d’un réseau d’acteurs de la formation, du monde économique et professionnel qui contribue au développement économique territorial et à l’insertion professionnelle.

" Ce campus s’inscrit dans les objectifs académiques pour l’élévation des niveaux de qualification, la valorisation de la voie professionnelle, le renforcement de la coopération entre le système éducatif et le monde économique, ainsi que la poursuite d'études réussies dans l'enseignement supérieur. Il participe également à l’atteinte des objectifs fixés dans le cadre du contrat de plan régional de développement des formations professionnelles (CPRDFP) dans le secteur du bâtiment.
Ce nouvel outil au service de la formation et de la recherche sur les techniques de construction, de rénovation, d’exploitation et de maintenance du bâtiment à basse
consommation ou à énergie positive, permettra de répondre au défi de la transition énergétique.
Je me félicite de cette réussite collective, qui, je n’en doute pas, sera un modèle pour de futurs projets de campus qui contribueront de la même façon au développement de l’économie régionale, en appui des pôles de compétitivité ou des regroupements d’entreprises. "  Jacques-Pierre Gougeon - Recteur de l’académie de Strasbourg - Chancelier des universités d’Alsace


Orientation et formation : la Région Alsace se mobilise pour le développement durable

Philippe Richert, Président du Conseil Régional d’Alsace, Ancien Ministre, se félicite de la création d’un « Campus des Métiers et des Qualifications de l’Eco-construction et de l’Efficacité Energétique » en Alsace, dont il a soutenu la candidature :

« Je suis heureux de la labellisation de ce campus, qui constituera une référence, aussi bien au niveau régional que national, pour la formation aux métiers de la construction, de la rénovation et de l’efficacité énergétique.
Pionnière dans ces secteurs grâce au pôle de compétitivité Energivie et au programme energivie.info, la Région Alsace entend ainsi en renforcer l’offre de formation.
Ce nouveau campus, constitué autour d’un secteur d’activité d’avenir, le bâtiment à énergie positive, permettra d’accéder à une formation d’excellence qui intègrera tous les niveaux et les statuts scolaires, apprentis, étudiants ou stagiaires de la formation professionnelle. »

La thématique retenue, « éco-construction et efficacité énergétique », s’inscrit pleinement dans les politiques de la Région Alsace en matière de développement durable et de maîtrise de l’énergie mais
aussi d’orientation et de formation tout au long de la vie (contrat d’objectifs des métiers du bâtiment et des travaux publics).
La Région Alsace participe ainsi activement, par la formation, au développement économique local et au soutien d’une filière d’avenir.
Le bâtiment représente en effet plus de 38 000 salariés en Alsace. Près de 6 500 jeunes et 1 800 demandeurs d’emploi sont formés chaque année aux métiers du bâtiment par l’ensemble des acteurs de la formation professionnelle
La Région élabore des contrats d’objectifs territoriaux, en collaboration avec les services de l’Etat et les branches professionnelles. Ces contrats ont vocation à anticiper les effets des évolutions du secteur sur l’emploi, la formation et les qualifications et à ajuster au mieux l’offre de formation aux besoins en compétences actuels et futurs. Ces documents fédérateurs représentent de véritables leviers d’actions pour la mise en oeuvre des priorités fixées dans le Contrat de Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles (CPRDFP).


LE CAMPUS ALSACIEN DE L'ECO-CONSTRUCTION ET DE L'EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE   : un réseau d’excellence pour la formation aux techniques et aux métiers du bâtiment de demain

Un campus adossé au Pôle de compétitivité Fibres-Énergivie

Le Pôle de compétitivité Fibres-Energivie est issu de la fusion des Pôles Alsace Energivie et Fibres. Il est le seul pôle de compétitivité dédié aux matériaux et aux bâtiments durables.
Son objectif est d’accélérer la mise a point et la commercialisation de produits et services innovants, en facilitant et en accompagnant des projets collaboratifs de recherche et développement mais aussi en appuyant les entreprises à tous les stades de l’innovation depuis l’idée jusqu’à la mise en marché des nouveaux produits.
Réseau Business to Business (BtoB), il regroupe près de 400 organismes adhérents, issus des mondes de l’industrie, de la recherche et de la formation. Il rassemble les acteurs de l’ensemble de la chaîne de valeur du bâtiment : industrie des matériaux, de la chimie, conception des bâtiments, industrie des systèmes constructifs, industrie des équipements énergétiques, métiers de la construction, maintenance des bâtiments, promotion immobilière.
La réunion de tous ces acteurs, couvrant les activités allant de la ressource au marché, permet de faire jouer à plein l’effet de synergie au service de la performance des filières. Ainsi, le bâtiment durable est clairement identifié comme une locomotive pour le développement d’autres marchés.
Du fait de sa taille et de l’étendue de ses domaines de compétences, le Pôle Fibres-Energivie est un acteur de premier plan sur le marché du bâtiment durable aussi bien en France, qu’à l’international.

Les enjeux de la transition énergétique pour l’Alsace

Le bâti représente plus d’1/3 de la consommation énergétique actuelle en Alsace
La consommation annuelle d’énergie de l’Alsace, supérieure à la moyenne nationale (constat 2007 : + 12%), s’explique par son climat continental et son tissu économique fortement industrialisé. Elle se répartit principalement entre 4 secteurs :
l’industrie pour 40%, le parc bâti résidentiel et tertiaire pour 35%, les transports pour 23%, et l’agriculture pour 2%.
Le parc bâti résidentiel et tertiaire est composé à la fois de bâtiments récents performants bénéficiant des nouvelles réglementations thermiques, et, surtout, d’un parc plus ancien particulièrement énergivore.
Avec 35% de la consommation énergétique régionale, le bâtiment est un excellent candidat à la réduction de la dépense territoriale en énergie.

Les effets du changement climatique
Depuis le milieu du siècle dernier jusqu’à nos jours, on observe sur une année 20 jours de plus enregistrant une température dépassant les 25°C. On constate également une diminution équivalente du nombre de jours de gel en Alsace.
Cette tendance est confirmée par les scénarios climatiques nationaux qui envisagent une température moyenne de Strasbourg équivalente à la température moyenne actuelle de Lyon en 2050 (+0,5°), et à celle de Montélimar à l’horizon 2080 (+1,5°).
Ces modifications météorologiques ont principalement pour cause la présence de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.
Or, le bâtiment résidentiel et tertiaire est le secteur le plus contributeur d’émissions de ce type de gaz en Alsace, avec 30% des émissions totales annuelles, après l’industrie, chimique en particulier, avec 35% des émissions.

L’Alsace, une région densément peuplée, avec un fort engagement environnemental
Si l’Alsace représente près de 3% de la population de France métropolitaine avec 1,85 million d’habitants, elle se situe au 3e rang des 22 régions françaises pour la densité de sa population. Son évolution démographique devrait être constante et sa population devrait atteindre 2 023 000 habitants en 2040.
Le parc bâti résidentiel régional est composé de plus de 750 000 logements, qui concentrent 25 % de la consommation finale d’énergie en Alsace.
Face au défi du changement climatique et de la transition énergétique, l’Alsace s’est engagée dans une politique volontariste d’efficacité énergétique concernant le bâtiment et le développement des énergies renouvelables, à travers l’élaboration d’un Schéma régional climat air énergie (SRCAE). Ce schéma fixe, entre autres, une réduction de 20% de la consommation d’énergie à l’horizon 2020, et la division par quatre des émissions de gaz à effet de serre du territoire entre 2003 (*) et 2050.

(*) Année de référence pour l’application en Europe des directives du protocole de Kyoto)

L’Alsace est par ailleurs le siège du seul pôle de compétitivité français entièrement dédié à l’efficacité énergétique dans le bâtiment, le pôle de compétitivité Alsace Énergivie (devenu tout récemment pôle Fibres-Énergivie), orienté vers l’objectif du bâtiment à énergie positive (BEPos). Sa
mission est de développer des solutions innovantes pour améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, neufs et en rénovation, et pour généraliser à l’horizon 2020 les bâtiments à énergie positive dans la construction neuve.
La réduction des émissions de gaz à effet de serre et la maîtrise de la consommation énergétique des bâtiments nécessitent de s’engager dans des travaux massifs de rénovation thermique des structures bâties existantes et de développer la construction de bâtiments neufs économes en énergie.
Dans la mesure où 60 % du parc résidentiel a été construit avant 1974, la réhabilitation de 19 000 logements par an, et des actions de même envergure dans le tertiaire, sont nécessaires pour atteindre les objectifs du SRCAE.


LE CAMPUS, UNE RÉPONSE AUX ENJEUX DE TRANSITION ÉNERGÉTIQUE en termes de formation, d’expertise, de transfert de technologie et d’appui à la recherche

La formation initiale et continue au coeur du dispositif.
Pour répondre aux forts besoins de ce nouveau marché, le campus assurera la conception et la diffusion d’une offre de formation adaptée aux besoins spécifiques de chaque catégorie de professionnels du bâtiment. Ceux-ci devront maîtriser des compétences nouvelles, qui leur permettront de garantir une mise en oeuvre adaptée à chaque type de logement et conforme aux prescriptions constructives.
La coordination des interventions des différents acteurs de la construction ou de la rénovation nécessitera elle aussi des formations adaptées. Chaque professionnel devra en effet connaître la nature des matériaux et des travaux propres à chaque corps de métier intervenant en amont, en aval, ou en même temps que lui sur un chantier.

Une expertise au spectre large dans un secteur d’avenir
La mise en réseau d’acteurs scientifiques et technologiques reconnus permet au campus d’assurer une maîtrise complète des connaissances actuelles dans les domaines de l’éco-construction et de l’efficacité énergétique. L’expertise constituée fournit des réponses validées scientifiquement et adaptées aux problématiques soumises par les entreprises. Elle permet également à ce réseau d’accompagner et de conseiller les acteurs économiques du secteur, avec une vision de l’ensemble de la chaîne de valeur.

Le transfert de technologie pour améliorer la compétitivité

La mutualisation des compétences et des équipements favorise une approche globale
de haut niveau scientifique et technologique.
Elle permet l’appui aux entreprises, out particulièrement aux petites et moyennes entreprises (PME) et aux entreprises de taille intermédiaire (ETI), pour le développement de solutions innovantes, améliorant ainsi leur positionnement sur le marché et leur compétitivité.

LES PARTENAIRES DU MONDE ECONOMIQUE

Fédération française du bâtiment Alsace (FFB Alsace) www.alsace.ffbatiment.fr
Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment d’Alsace (CAPEB Alsace)
• EDF Délégation régionale Alsace alsace.edf.com
Électricité de Strasbourg  www.es-energies.fr


LES ACTEURS DE LA FORMATION

L’ACADEMIE DE STRASBOURG

Le lycée des métiers de l’architecture, de la construction et du design, et CFA LeCorbusier
Le lycée Le Corbusier comprend un lycée polyvalent technologique et professionnel(près de 1 300 élèves) et un CFA comptant un peu plus de 600 apprentis. Il est le siège du Greta Strasbourg Europe (GSE), organisme de formation continue pour adultes et bénéficie du label Lycée des Métiers.
Il accueille aussi une classe relais (Tremplin Jeune) et un module d’apprentissage du français (MOAF), réservé à des élèves allophones.
Le lycée, construit en 1979 sur un terrain de plus de 8 ha à l’est de la commune d’Illkirch-Graffenstaden, bénéficie actuellement d’une restructuration complète avec des locaux neufs financés pour plus de 50 millions d’euros par le conseil régional d’Alsace. Les formations proposées vont du CAP au DSAA (Diplôme supérieur des arts appliqués, de niveau bac + 4), en passant par le baccalauréat professionnel, le baccalauréat général et technologique, ainsi que le BTS (trois BTS dans les arts appliqués, cinq dans le domaine du bâtiment et des travaux publics). Dès 2015, l’établissement offrira de nouvelles séries générales, notamment la série S.
De nombreuses formations sous statut scolaire ou en apprentissage dispensées par le lycée, concernent les métiers :
• de l’architecture, de l’habitat et des travaux publics ;
• de la charpente-couverture et de la menuiserie;
• des énergies et des fluides ;
• de la serrurerie et des structures métalliques;
• de la peinture-finition ;
• des arts appliqués.
www.lyceelecorbusier.com

Le lycée des métiers Louis Couffignal
Le lycée Louis Couffignal de Strasbourg est un lycée polyvalent de 1 500 élèves. Il propose des formations générales, technologiques et professionnelles qui vont du CAP à la licence professionnelle, dans les domaines de l’électricité, de l’électronique et des équipements communicants, de la construction bois et de la menuiserie du bâtiment, pour ce qui concerne les formations en lien avec le label « Campus des métiers et des qualifications ». Il propose également deux filières en classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) : la filière physique et science de l’ingénieur, ainsi que la filière physique et technologie.
Le lycée Couffignal a une vocation de plateforme technologique en appui des PME/PMI pour la filière bois, notamment grâce à ses équipements de pointe et sa maîtrise reconnue de la chaîne numérique.
Il est labellisé lycée des métiers depuis 2005. L’établissement travaille par convention avec le CFA de Sélestat pour la filière bois, et avec le CFA le Corbusier, depuis la rentrée 2014, pour le BTS Fluides Energie Domotique, option Domotique.
Il est opérateur de formation continue en adhérant au GRETA de Strasbourg.
Le lycée est régulièrement engagé dans des projets européens.
www.lyc-couffignal-strasbourg.ac-strasbourg.fr


LES ÉTABLISSEMENTS D'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

IUT Robert Schuman - Département de Génie Civil d’Illkirch-Graffenstaden
En tant que composante de l’Université de  Strasbourg, l’IUT bénéficie de l’appui des services et du soutien d’un établissement de renommé internationale. Le département Génie civil de l’institut universitaire de technologie (IUT) Robert Schuman propose des formations à bac +2 et bac +3,
regroupées autour de 3 secteurs : le bâtiment, les travaux publics, les équipements du bâtiment, la maîtrise de l’énergie et des équipements. Ces formations sont fortement orientées vers les modes constructifs respectueux de l’environnement et compatibles avec les enjeux du Développement Durable (éco-construction, éco-matériaux).
Avec plus de 450 étudiants en DUT (Génie Civil et Construction Durable) et en licences professionnelles (Bâtiment, Infrastructures, Energies et confort, Construire écologique), le département forme depuis plus de 40 ans des cadres intermédiaires du secteur de
la construction. Les formations en licence professionnelle sont toutes accessibles en apprentissage.
Par ailleurs, l’IUT est certifié ISO 9001 sur l’ensemble de ces processus : support, réalisation et management.
Sa politique de relations internationales est entièrement inscrite dans la politique de l’Université de Strasbourg à travers des programmes de type Erasmus et des cursus bi ou tri-diplômants.

L’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture (ENSAS) de Strasbourg
L’Ecole nationale supérieure d’architecture de Strasbourg appartient au réseau des 20 écoles nationales supérieures d’architecture du ministère de la culture et de la communication.
Elle est rattachée à l’Université de Strasbourg.
En 2011, elle a créé une formation professionnalisante, co-habilitée avec l’IUT Robert  Schuman (département Génie civil), la licence professionnelle « Construire écologique», dont le programme a été élaboré en coopération avec le Conseil régional de l’Ordre des architectes d’Alsace.
L’ENSAS, conformément aux missions propres aux écoles d’architecture, est l’une des cinq écoles nationales à organiser la formation professionnelle continue en architecture, destinée aux personnes déjà engagées dans la vie active, exerçant en agence d’architecture ou sous la responsabilité
d’un architecte.
Illustrant son ancrage dans le tissu de l’enseignement supérieur autour des domaines de l’ingénierie, l’ENSAS est depuis 2011 membre du réseau alsacien des grandes écoles d’ingénieurs, d’architecture
et de management, le réseau Alsace Tech, soutenu par la Région Alsace. En complément des actions mutualisées auxquelles l’école participe, l’ ENSAS initie des projets innovants avec certains des établissements du réseau, dont l’école Télécom Physique Strasbourg, dans le cadre de la conception du futur Laboratoire Lumière (prévu dans le bâtiment réhabilité de l’Ecole, livré en 2015).
www.strasbourg.archi.fr

L’Ecole d’ingénieurs Telecom Physique Strasbourg
Télécom Physique Strasbourg, école d’ingénieurs de l’Université de Strasbourg, associée à l’Institut Mines-Télécom, s’affiche comme acteur de référence dans l’enseignement supérieur et la recherche en Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). L’École porte 5 diplômes d’ingénieur généraliste et spécialisés (dont 2 en alternance), tous habilités par la Commission des Titres d’Ingénieurs (CTI), ainsi qu’une formation universitaire, le Master IRIV (Imagerie, Robotique et Ingénierie pour le Vivant).

L’Institut National des Sciences Appliquées de Strasbourg (INSA Strasbourg)
L’INSA de Strasbourg est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPSCP). L’école, dont les origines remontent à 1875, a rejoint le groupe INSA en 2003. Grande école d’ingénieurs et d’architectes sous la tutelle du ministère de l’enseignement supérieur
et de la recherche, ses formations d’ingénieurs sont accréditées par la commission des titres d’ingénieur, celle d’architecte est accréditée par le ministère de la culture et de la communication. L’INSA de Strasbourg accueille 1 700 étudiants dans ses locaux, sur le campus universitaire de l’Esplanade, à deux pas du centre-ville, au coeur de la capitale européenne. Ses missions peuvent se résumer par la formation d’ingénieurs et d’architectes, la recherche scientifique et technologique, la formation continue, la diffusion de la culture scientifique et technique et l’insertion professionnelle.
Parmi ses nombreuses filières de formation, celle d’architecte et les spécialités d’ingénieur relatives à la topographie, le génie civil, le génie climatique et énergétique et le génie électrique, sont directement concernées par l’éco-construction et l’efficacité énergétique.
www.insa-strasbourg.fr

L’Ecole d’Ingénieurs du Cesi (Ei Cesi) de Strasbourg
Le Cesi a été créé en 1958 par cinq grandes entreprises industrielles françaises souhaitant faire évoluer et promouvoir leurs techniciens à fort potentiel. Il est aujourd’hui un groupe d’enseignement supérieur et de formation professionnelle de premier ordre, spécialisé dans la formation des cadres,
agents de maîtrise, ingénieurs, techniciens et experts métiers. Ses formations, titres et diplômes sont accessibles par l’alternance, l’apprentissage, la formation continue, la VAE et en formation initiale.
Première école d’ingénieurs par la voie de l’apprentissage en France, l’école fonctionne en réseau avec 20 implantations en France et à l’étranger. Elle accueille plus de 4 000 élèves en formation dont près de 2/3 en apprentissage. Elle diplôme plus de 1 200 ingénieurs et délivre près de 300 Mastères spécialisés par an. Tous ses titres et diplômes sont habilités par la CTI ou la CGE.
Le centre de Strasbourg prépare au diplôme d’ingénieur de spécialité BTP en partenariat avec l’UMBTPA, dont le Cesi est un des membres fondateurs, et sous convention avec l’INSA de Strasbourg. L’Ei Cesi Strasbourg fait aussi partie du réseau alsacien des grandes écoles d’ingénieurs,
d’architecture et de management, le réseau Alsace Tech.
www.cesi.fr.fr


LES ORGANISMES DE FORMATION CONTINUE

Le Greta Strasbourg Europe
Le Greta Strasbourg Europe est un organisme de formation du ministère de l’éducation nationale pour la formation professionnelle continue. Il développe son activité de formation (diplômante ou non) dans le respect du service public, en s’appuyant sur des établissements scolaires qui le constituent, parmi lesquels le lycée des métiers, centre de formation d’apprentis, Le Corbusier d’Illkirch-Graffenstaden et le lycée des métiers Louis Couffignal de Strasbourg participent. En mobilisant leurs plateaux techniques et leurs ressources humaines, ces deux établissements participent à la mise en oeuvre de parcours de formation professionnelle continue à destination des
salariés, demandeurs d’emploi, jeunes et adultes en insertion professionnelle. Des parcours sont également développés au service des artisans, commerçants, travailleurs indépendants, professions libérales et chefs d’entreprise, dans le cadre de l’élévation du niveau de qualification, de changements
de métier ou de secteur professionnel, d’adaptation aux nouvelles techniques et d’acquisition de nouvelles compétences professionnelles. A travers des actions collectives, sous financement public ou privé, et d’intégrations individuelles dans les filières proposées par ces établissements, sous le statut de stagiaire de la formation professionnelle continue ou par le biais de contrats et de périodes de professionnalisation, le Greta Strasbourg Europe offre une large gamme de formations pour répondre aux besoins spécifiques des entreprises tant dans la construction bois que dans la structure et le gros oeuvre, l’enveloppe extérieure, les équipements techniques ainsi que l’aménagement et les finitions, et ce, de la conception à la réalisation.
www.strasbourg.greta.fr

L’Association française de formation professionnelle (Afpa) Alsace
L’Afpa, premier opérateur de formation professionnelle en France, développe une offre globale et complète de formations et de services adaptés et accessibles à tous les publics, à commencer par ceux qui sont les « plus éloignés de l’emploi ». L’ambition et la nature même de ses missions font de
l’Afpa le partenaire formation du Service Public de l’Emploi, des territoires et des entreprises. Outil de promotion sociale autant que de formation, l’Afpa s’est toujours mobilisée à des moments clefs de l’histoire économique française.
L’Afpa propose sur un même lieu l’ensemble des spécialités bâtiment suivantes :
• Génie climatique : études-conception et réalisations ;
• Réhabilitation et rénovation : études-conception et réalisations ;
• Gros-oeuvre : études, conduite de travaux et mise en oeuvre de chantiers ;
• Construction bois : études et réalisation de projets ;
• Second-oeuvre finitions : conduite, études et réalisations de chantier.
Des travaux collaboratifs sont actuellement expérimentés sur des chantiers communs et sur la mise en place d’une solution de collaboration en ligne nommée Batipratic, en association avec le Centre technique d’application et d’innovation de l’artisanat (CTAI).
Le Centre Afpa de Colmar a une forte identité « bâtiment » depuis plus de 50 ans et dispose de plateaux techniques importants et bien équipés. C’est, en Alsace, le Centre qui dispose de l’offre bâtiment la plus large.
Il s’organise pour intervenir sur plusieurs sites : sites Afpa Mulhouse et Strasbourg, mais aussi en entreprise ou de manière délocalisée.
www.alsace.afpa.fr
Source : Dossier de presse - Rectorat d'Académie Strasbourg - Région Alsace